Le vendredi 3 juillet 2026, Terres de Loire Habitat, en présence de Sylvain Dupin, Maire de Droué et de Florence Doucet, Présidente de Terres de Loire Habitat, a inauguré les nouveaux logements situés 1 à 11, rue du Tréton et les logements réhabilités situés 10 à 16, rue de Bel Air. Deux opérations qui s’inscrivent dans une démarche globale d’amélioration de l’habitat social à Droué.
Une démarche globale pour renouveler l'offre d'habitat social à Droué
C’est une démarche à long terme que Terres de Loire mène à Droué, commune sur laquelle l’organisme possède 80 logements (26 appartements et 54 pavillons). Seul bailleur social présent sur la commune, Terres de Loire Habitat souhaite améliorer son offre locative pour répondre aux besoins des locataires et aux enjeux actuels de l’habitat.
Ainsi, Terres de Loire Habitat, en concertation avec la municipalité de Droué, a lancé un vaste programme patrimonial, qui se décline de la manière suivante :
Réhabilitation
- 2 immeubles, soit 26 appartements, rue de Bel-Air (2026)
Constructions
- 6 pavillons, rue du Tréton (2026)
- 8 pavillons, secteur Bourguérin (2027 ou 2028 )
Réhabilitation
- 2 immeubles, soit 26 appartements, rue de Bel-Air (2026)
Constructions
- 6 pavillons, rue du Tréton (2026)
- 8 pavillons, secteur Bourguérin (2027 ou 2028 )
Démolitions
- 1 immeuble, soit 12 appartements, rue de Bel-Air (2020)
- 10 pavillons, rue du Tréton (2021)
- 10 pavillons, rue sociale (2026)
- 2 pavillons, rue Adrien Coursimault (2026)
Des pavillons accessibles et performants
Sur le secteur des rues Bel-Air et Tréton, Terres de Loire Habitat souhaitait améliorer l’habitat existant, tout en proposant de nouveaux logements accessibles.
L’implantation des six nouveaux pavillons qui se répartissent le long de la rue du Tréton est l’occasion de recréer une ambiance de rue de village. Ce projet s’accompagne d’ailleurs de travaux conduits par la commune visant à enfouir les réseaux aériens et réhabiliter l’espace public.
Le programme est constitué de logements de plain pied : quatre T3 et deux T4. Les surfaces habitables sont comprises entre 72 et 82 m², chaque logement disposant d’un jardin avec terrasse et d’un garage.
Deux logements de type 3 respectent la charte départementale de l’habitat regroupé adapté aux personnes âgées et/ou personnes handicapées : accessibles, ces logements proposent des espaces élargis, notamment pour les circulations et les salles d’eau.
Afin d’assurer l’intégration des nouvelles constructions au sein du quartier existant, le cabinet d’architecture Plop s’est inspiré de l’architecture traditionnelle de Droué, en jouant sur les implantations bâties, les hauteurs, les pentes de toitures et les matériaux employés.
L’opération respecte la RE2020, ce qui garantit la qualité environnementale des logements et la limitation des charges de chauffage pour les locataires. L’ensemble des logements bénéficie d’une étiquette A pour la consommation énergétique et pour l’émission de gaz à effet de serre ; grâce notamment aux pompes à chaleur Air/Eau (pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire), associées à des planchers chauffants.
Le coût total de l’opération s’établit à 1 578 430 €, dont environ 98 700 € pour la démolition. À noter, l’opération de construction bénéficie aussi du soutien de la Communauté de communes du Perche et Haut Vendômois et du Département de Loir-et-Cher, qui se sont portés garants des emprunts contractés.
Architecte : Plop Architectes à Tours
Des immeubles plus économes en énergie
Construits dans les années 1970, les deux immeubles situés rue de Bel Air comprennent au total 26 logements. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) réalisé en décembre 2023 a classé les deux bâtiments en étiquette énergétique E, notamment à cause de la chaufferie collective fonctionnant encore au fioul. Cette classification traduit une performance énergétique insuffisante, caractéristique de bâtiments énergivores. C’est pourquoi Terres de Loire Habitat a lancé un programme de réhabilitation à forte vocation thermique, visant à améliorer la performance énergétique globale sur ces deux bâtiments. Ces travaux ont plusieurs objectifs :
- L’amélioration du confort d’hiver et d’été dans les logements, notamment par le biais de l’isolation des façades par l’extérieur, le renforcement de l’isolation des combles et planchers bas ou encore l’amélioration de la ventilation dans les logements (mise en place de VMC) ;
- La modernisation des équipements, avec le remplacement de la chaufferie fioul existante par une pompe à chaleur collective air/eau, la mise en place de dispositif de pilotage de chauffage dans les logements, le remplacement des radiateurs dans les pièces des logements et la mise en place de sèche-serviettes dans les salles de bain. Ces changements permettent, entre autres, de réduire la consommation d’énergie grâce à des équipements modernes et performants.
- L’amélioration du cadre de vie via la réfection des halls et des cages d’escalier et la sécurisation des bâtiments avec l’installation d’un système d’interphonie.
Les travaux sur les deux immeubles ont été réceptionnés en mai 2026, après 14 mois de chantier.
Afin de protéger la biodiversité du site, des actions ont été menées en concertation avec l’association PERCHE NATURE :
- D’une part, la pose des nids préfabriqués en argile, sur le bâtiment pour retenir les hirondelles et les martinets sur le secteur ;
- D’autre part, des gîtes intégrés dans l’isolant pour les chauves-souris afin d’éviter qu’elles se réinstallent dans les combles.
Afin de protéger la biodiversité du site, des actions ont été menées en concertation avec l’association PERCHE NATURE :
- D’une part, la pose des nids préfabriqués en argile, sur le bâtiment pour retenir les hirondelles et les martinets sur le secteur ;
- D’autre part, des gîtes intégrés dans l’isolant pour les chauves-souris afin d’éviter qu’elles se réinstallent dans les combles.
Le coût total de l’opération de réhabilitation s’établit à 1 612 862 €. Elle a bénéficié d’un financement FEDER de 182 369 €.
L’étude thermique montre que les travaux réalisés permettent un gain de 67 % en consommation, et un gain de 97 % pour les gaz à effet de serre. Ainsi, les immeubles passent en classification énergétique B, soit un niveau Bâtiment Basse Consommation 2023.
Architecte : Agence RANJARD & ASSOCIES à Tours
Bureau d’études thermiques : BS Énergies & Fluides à Ballan-Miré
